Pickonomy

Synopsys Inc. (SYP) : analyse et avis

Numérique · Allemagne · XETRA

36
En retrait Ni la rentabilité ni le prix ne plaident pour ce titre. Sur les critères notés : prix payé dans le quart inférieur.

Dans son secteur (Numérique) : 767e sur 1 004.

Ce qui ressort

Cours ajusté

343,00 EUR +3,78 % sur la séance
561,10 EUR30 juillet 2025 328,00 EUR23 juillet 2026
565,80 EUR1er juin 2024 261,50 EUR1er septembre 2021
559,40 EUR1er juillet 2025 16,70 EUR1er juin 2008
Sur 1 mois-11,1 %
Sur 1 an-34,9 %
Sur 5 ans+21,2 %

L’analyse complète de Synopsys Inc. est dans l’app Graphique interactif sur quinze ans, comptes trimestriels, transactions d’initiés, événements du titre, et surtout : le backtest de votre propre stratégie sur un portefeuille entier, pas sur un seul symbole.

Ouvrir la fiche complète

Comment ce score est calculé

Trois piliers notés, un quatrième affiché, neuf mesures. La population de référence compte 36 340 titres actifs aux données saines, dont 12 560 reçoivent un score. Chaque mesure est comparée à ce que fait une société suivie sur deux, et au même chiffre dans le secteur. Une mesure indisponible ne compte pas pour zéro : elle sort du calcul, et le poids des autres est redistribué.

Qualité

25 % du score rang 26/100

La rentabilité est-elle bonne ?

  • Ce que rapporte l’argent des actionnaires moyen Gagne 2,5 € par an pour 100 € mis par les actionnaires. Une société suivie sur deux fait mieux, à 2,9 €. Dans son secteur (Numérique), c’est 0,8 €. Ce que la société gagne chaque année pour 100 € d’argent des actionnaires immobilisé dans l’entreprise.
  • Ses moyens travaillent-ils moyen Fait tourner son actif 0,19 fois par an. Une société suivie sur deux fait mieux, à 0,58 fois. Dans son secteur (Numérique), c’est 0,75 fois. Le chiffre d’affaires généré chaque année pour 1 € de moyens immobilisés (usines, stocks, trésorerie). Une société peut être rentable par ses marges ou par la vitesse à laquelle son capital tourne : ceci mesure la seconde voie.

Croissance

20 % du score rang 60/100

L'activité progresse-t-elle ?

  • La croissance des ventes sur trois ans excellent Vend +40 % de plus qu’il y a trois ans. De combien le chiffre d’affaires a grossi en trois ans, en tout et non par an.
  • Une croissance régulière ou par à-coups bon A fait mieux que l’an passé dans 88 % de ses huit derniers trimestres. Sur les huit derniers trimestres, la part de ceux où les ventes dépassent celles du même trimestre un an plus tôt.
  • La croissance accélère-t-elle excellent Croît +39 % plus vite qu’avant. Le rythme récent des ventes comparé au rythme précédent. Positif, l’activité accélère ; négatif, elle ralentit.
  • La marge s’améliore-t-elle faible Garde -14,1 pts de marge en plus qu’il y a trois ans. De combien de points la marge nette a bougé en trois ans. Vendre plus en gagnant moins n’est pas une bonne croissance.

Santé

20 % du score rang 43/100

L'entreprise tient-elle debout ?

  • Ce qui lui appartient vraiment excellent Possède en propre 65 % de ce qu’elle détient. La part de ce que possède la société qui lui appartient en propre, le reste étant financé par la dette.
  • Le temps qu’il faudrait pour rembourser moyen Mettrait 2,7 ans de bénéfices à rembourser sa dette. Le nombre d’années de bénéfice d’exploitation nécessaires pour effacer la dette. Négatif, la société a plus de trésorerie que de dettes.
  • Votre part se dilue-t-elle faible Fait varier son nombre d’actions de +7,4 % par an. De combien le nombre d’actions bouge chaque année. Il augmente, votre part du gâteau rétrécit ; il baisse, elle grossit sans que vous achetiez.

Valeur

20 % du score rang 20/100

Le prix payé est-il raisonnable ?

  • Le prix payé pour ses bénéfices faible Se paie 85,3 fois son bénéfice annuel. Une société suivie sur deux fait mieux, à 12,5. Dans son secteur (Numérique), c’est 16,2. Le nombre d’années de bénéfice actuel que coûte l’action. Plus c’est bas, moins on paie cher chaque euro de profit.
  • Le prix payé pour ce qu’elle possède moyen Coûte 2,2 € pour 1 € de patrimoine réellement détenu. Une société suivie sur deux fait mieux, à 1,4. Dans son secteur (Numérique), c’est 2,0. Ce que vaut l’action comparé à ce que la société possède réellement, dettes déduites.
  • Le prix d’un rachat complet faible Vaut 23,6 fois ce qu’elle gagne en un an, dette comprise. Une société suivie sur deux fait mieux, à 9,3. Dans son secteur (Numérique), c’est 11,4. Le prix de rachat de toute la société, dette comprise, rapporté à ce qu’elle génère avant charges comptables. Le multiple qu’un repreneur regarde.

Momentum

15 % du score rang 32/100

Comment le cours s'est-il comporté ?

  • Performance sur un an faible A fait -38,7 % sur les douze derniers mois, dividendes compris. Une société suivie sur deux fait mieux, à +4,1 %. Dans son secteur (Numérique), c’est -12,7 %. Ce qu’a rapporté le titre sur les douze derniers mois, dividendes réinvestis.
  • La hausse est-elle régulière moyen Suit sa tendance à 0,34 sur 1, où 1 serait une ligne droite. Une société suivie sur deux fait mieux, à 0,58. Dans son secteur (Numérique), c’est 0,51. À quel point le cours suit sa tendance au lieu de zigzaguer autour. De 0 (chaotique) à 1 (ligne droite).
  • La pire chute qu’il a fallu encaisser bon A perdu jusqu’à 40 % entre son sommet et son creux. La plus forte baisse subie depuis un sommet sur les cinq dernières années. Ce qu’un actionnaire aurait vu fondre au pire moment, avant que ça remonte.

Dividende

affiché, hors du score sans objet

Le titre verse-t-il un revenu ?

  • Le revenu versé aux actionnaires Ce titre ne verse pas de dividende. Le pilier ne compte pas pour zéro : il est simplement sans objet, comme pour la plupart des valeurs de croissance. Le dividende annuel moyen des trois dernières années, rapporté au cours actuel.

Le score est la moyenne pondérée de trois rangs : qualité 41 %, valeur 29 %, momentum 29 %. Le dividende est mesuré et affiché, mais il n’est pas noté, et ce n’est pas un oubli : les cours servant au momentum sont ajustés des dividendes, donc un versement est déjà compté en entier dans la dynamique. Un titre à +0 % de cours qui verse 5 % obtient le même momentum qu’un titre à +5 % qui ne verse rien. Ajouter un pilier Dividende reviendrait à payer deux fois la même qualité. Rangs recalculés le 28 juillet 2026.

L’activité progresse-t-elle ?

5/8 vérifiés hors score

5 points sur 8 sont au vert. Comptes connus au 1er juillet 2026, délai de publication compris.

  • Chiffre d’affaires sur trois ans +40,2 % sur trois ans, contre +10,2 % pour une société suivie sur deux. La progression des ventes sur les trois dernières années. Une entreprise qui ne vend pas plus finit par ne plus gagner plus.
  • Régularité de la croissance Les ventes progressent sur 88 % des périodes mesurées. Une société suivie sur deux est à 63 %. La part des trimestres où les ventes progressent. 100 % veut dire une progression à chaque publication.
  • Accélération de la croissance La croissance s’est accélérée de 39,0 points par rapport à l’année précédente. La dernière année a-t-elle progressé plus vite que la précédente. Une croissance qui ralentit reste une croissance, mais elle raconte autre chose.
  • Par rapport à ses concurrents Elle grandit plus vite que son secteur (Numérique), à +13,4 % sur trois ans. Croître est une chose, croître plus vite que son secteur en est une autre. Une société qui progresse moins vite que ses concurrents perd du terrain, même en gagnant de l’argent.
  • Ce qui appartient aux actionnaires Ce que possèdent les actionnaires a progressé de 411 % en trois ans. La valeur détenue par les actionnaires dans l’entreprise, hors cours de bourse. Elle grossit quand la société garde une partie de ce qu’elle gagne.
  • Marge sur trois ans La marge a reculé de 14,1 points en trois ans. Le sens dans lequel va la marge nette. Vendre plus en gagnant moins sur chaque vente n’est pas un progrès.
  • Régularité de la marge La marge varie de 16,7 points d’un trimestre à l’autre, contre 14,1 dans son secteur (Numérique). Plus le chiffre est bas, plus la marge est prévisible. À quel point la marge varie d’un trimestre à l’autre. Une marge qui fait le yoyo signale une activité subie plutôt que pilotée.
  • Nombre d’actions Le nombre d’actions a augmenté de 7,4 % en trois ans, contre 0,4 % pour une société suivie sur deux. Si la société crée de nouvelles actions, votre part de l’entreprise rétrécit, même si le cours ne bouge pas.

L’entreprise tient-elle debout ?

3/3 vérifiés hors score

Les 3 points vérifiés sont au vert. Comptes connus au 1er juillet 2026, délai de publication compris.

  • Poids de la dette Il faudrait 2,7 années de bénéfice d’exploitation pour rembourser la dette, contre 1,0 pour une société suivie sur deux. Le nombre d’années de bénéfice d’exploitation qu’il faudrait pour rembourser toute la dette, trésorerie déduite. Au-delà de trois, la marge de manœuvre se réduit.
  • Part financée par les actionnaires 65 % de l’actif appartient aux actionnaires, contre 44 % dans son secteur (Numérique). Sur tout ce que la société possède, la part qui appartient vraiment aux actionnaires plutôt qu’aux créanciers.
  • Trimestres bénéficiaires 4 des 4 derniers trimestres publiés sont bénéficiaires. Une société suivie sur deux en compte 2. Combien des quatre derniers trimestres publiés se sont terminés en bénéfice.

Le bénéfice rentre-t-il vraiment en caisse ?

3/5 vérifiés hors score

3 points sur 5 sont au vert. Comptes connus au 1er juillet 2026, délai de publication compris.

  • Le bénéfice se retrouve-t-il en caisse Pour 100 € de bénéfice annoncé, 341 € entrent réellement en caisse. Un bénéfice se décide en partie par des choix comptables. La trésorerie qui entre, non. Quand elle suit le bénéfice, les comptes racontent la même histoire que la banque.
  • Les intérêts de la dette pèsent-ils Ce que la société gagne couvre 2,6 fois les intérêts qu’elle paie. Combien de fois ce que gagne la société couvre les intérêts qu’elle doit payer. Sous trois fois, une mauvaise année suffit à mettre la société en difficulté.
  • De quoi payer les factures de l’année Pour 100 € à payer dans l’année, la société dispose de 143 €. Ce que la société peut mobiliser en moins d’un an, comparé à ce qu’elle doit payer dans le même délai.
  • La trésorerie rapportée au prix Pour 100 € investis, la société dégage 3,5 € de trésorerie libre par an. L’argent qui reste réellement à la société après avoir payé ses investissements, rapporté à ce que coûte l’entreprise en bourse.
  • Ce que coûtent les actions données aux salariés La rémunération en actions représente 37 % de la trésorerie libre. Payer en actions ne sort pas d’argent, mais crée de nouvelles actions : votre part de l’entreprise rétrécit d’autant.

Les six chiffres clés de Synopsys Inc.

Ratios recalculés par Pickonomy à partir des comptes trimestriels publiés et du dernier cours, normalisés en dollars pour que deux sociétés cotées dans des devises différentes restent comparables. Ce ne sont pas les chiffres bruts d’un fournisseur recopiés tels quels.

Capitalisation
74,9 Md$
Valeur totale des actions en circulation
PER
85,3
Années de bénéfice actuel payées
Cours / actif net
2,2
Prix rapporté au patrimoine comptable
VE / EBITDA
23,6
Prix de rachat total, dette comprise
Cours / chiffre d’affaires
7,6
Prix payé pour 1 € de ventes, calculable même en perte
Rentabilité des capitaux (ROE)
2,5 %
Gain annuel pour 100 € de capitaux propres
Marge nette
8,9 %
Bénéfice restant sur 100 € de ventes

Aussi mesuré, hors score : rentabilité de l’actif 1,6 %, marge opérationnelle 10,4 %. Comptes rafraîchis le 27 juillet 2026.

Dividende de Synopsys Inc.

Aucun versement enregistré dans notre historique pour ce titre. C’est le cas de la majorité des valeurs de croissance, qui réinvestissent leurs bénéfices plutôt que de les distribuer. Ce n’est pas un défaut, et le score n’en tient pas rigueur.

Ce qui peut mal tourner

Ces mesures ne comptent pas dans le score, et c’est délibéré : elles décrivent ce qui s’est passé, pas la solidité de l’entreprise. Elles sont pourtant les plus utiles à lire avant d’acheter, alors elles sont ici, en clair.

Pire chute observée : 45 %. C’est l’écart maximal entre un sommet et le creux qui l’a suivi sur les dix dernières années d’historique disponible. Un investisseur entré au plus haut a vu son placement perdre cette part de sa valeur avant tout redressement.

Années en hausse
2 sur 5
Sur les années civiles mesurées
Bêta
1,2
Amplitude des variations face au marché : 1 = même amplitude
Sharpe
0,4
Rendement obtenu par unité de secousse subie
Sortino
4,9
Idem, en ne comptant que les secousses à la baisse
Indice d’Ulcer
12,8
Profondeur et durée cumulées des baisses
Liquidité
73 M$
Volume échangé sur un an, en dollars

Historique de cours depuis le 10 juin 2011. Notre base quotidienne est plafonnée à quinze ans : ce qui s’est passé avant n’est pas mesuré ici, et nous ne prétendons pas le contraire.

Titres comparables

Sociétés du secteur Numérique dont la taille est la plus proche, cotées en priorité sur la même place. Le score affiché est celui de Pickonomy, calculé de la même façon que ci-dessus.

Poursuivre la recherche